Notre travail, au quotidien

Nous travaillons sans dogme ni croyances. Nous suivons les principes de l’agroécologie et tentons d’adopter une vision holistique du système vigne-vin. Nous mettons ainsi en place une multitude d’actions, qui visent à préserver l’environnement et le terroir.

Qu’est-ce que l’agroécologie ?

Nos études en écologie nous poussent à chercher les meilleurs moyen de préserver l’environnement et le terroir, tout en ayant des vignes en bonne santé.
Nous évitons de faire du réductionnisme et essayons d’avoir une approche holistique. Au lieu de chercher une solution unique à un problème, nous tenons compte de la complexité du système, et nous travaillons sur une multitude de leviers différents.
L’agroécologie nous donne ainsi une vision globale, qui prend en compte autant les dimensions agricoles, agronomiques, œnologiques, sociales, sanitaires, …
Vous pouvez trouver une définition plus complète sur le dictionnaire d’agroécologie de l’INRAE, dicoAE.

Des labels ?

Nous pourrions simplement vous dire que nous sommes certifiés HVE depuis 2018, et labelisés Agriculture Biologique depuis 2025. Mais ce ne sera jamais qu’un résumé simpliste de ce que nous mettons en oeuvre : aucun cahier des charges national ou européen ne tiennent pas compte de la diversité des terroirs,

Et concrètement, qu’est-ce qu’on fait ?

Voici une liste non exhaustive des différentes actions que nous mettons en place sur le domaine. Ces pratiques sont toutes interconnectées : c’est l’ensemble qui permet, à terme, d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés.

Objectif agroécologiqueActions
Reconstruire des corridors écologiques et éviter la fragmentation des habitatsRestauration et entretien de haies
Limiter les flux vers les écosystèmes voisinsMaintien des bandes enherbées et haies en bordure de parcelle
Préserver de la biodiversité d’espèces et d’habitatsConservation d’une diversité d’habitats dans le paysage environnant : forêts, prairies, zones humides… Aménagement de refuges pour la petite faune (chiroptères, coléoptères, arachnides, …)
Limiter l’érosion des solsEnherbement naturel et semi-naturel en inter-rang Entretien des haies et des bordures de parcelles
Restaurer une flore locale plus diversifiée en inter-rangsPas de désherbage chimique
Réduire la quantité de produits phytosanitairesDiminution des doses de produits phytosanitaires naturels (souffre / cuivre). Surveillance des cycles de vie des pathogènes et ravageurs Modélisation des attaques de ravageurs et de parasites sur la vigne. Utilisation de biocontrôles (pièges à phéromones, stimulateurs de défenses naturelles) Suivi et maintien des populations d’auxiliaires de la vigne (chiroptères, acariens, araignées, coléoptères, …)
Réduire la pollution organiquePas d’apport massif d’engrais : apport très localisé, uniquement si nécessaire Semis de plantes en inter-rangs servant d’engrais verts
Réduire les risques en terme de santé humaineAucune utilisation de produit classés CMR (Cancérigène Mutagène Reprotoxique) Réduction des intrants Aucun intrant non-biologique dans les vins (à l’exception des sulfites, dont l’apport est très réduit)
Préserver l’écosystème solLimiter le travail mécanique du sol Réduction des intrants Éviter le passage de tracteur dans toutes les rangées (limiter le tassement)
Allonger la durée de vie des vignes et lutter contre les maladies du boisGreffage en place Test de méthodes de taille alternatives Curetage du bois mort Remplacement des manquants Recépage des ceps de vigne atteints de maladies du bois
Changement de politique énergétiqueConstruction d’un puit canadien afin de réguler la température du chai Mise en place de panneaux photovoltaïques Limiter les passages de tracteur Eviter l’excès d’utilisation du chauffage et de la climatisation des chais